Fribourg, le show-room du développement durable (vidéos)

Avec une cinquante de mandataires et futurs mandataires Ecolo, j’ai visité Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Pionnière du développement durable, cette ville de la Forêt noire propose un véritable catalogue de projets écologiques à ciel ouvert. Une source d’inspiration pour nos communes.

Karim Majoros à Fribourg from Ecolo.be on Vimeo.

Une chance d’avoir gardé deux journées de congé pour le cas-où. En décembre, le parti me proposait de partir découvrir une série de réalisations innovantes à Fribourg. 550 kilomètres et un monde d’échanges plus loin, nous avons parcouru la ville de long en large.

Parce que la dépendance au pétrole n’est plus viable, cette « ville solaire » (maire du parti Vert) s’est spécialisée dans la production de panneaux photovoltaïques et dans les économies d’énergie. Elle a intégré la participation des citoyens dans bon nombre de ses décisions.

Programme chargé, avec entre autres:

  • un centre-ville où certaines rues ont interdit la circulation à vélo (en plus des autos): les vélos étaient devenus… trop nombreux
  • des immeubles blindés de panneaux solaires sur les toits… mais aussi sur les façades sur toutes leurs surfaces
  • des quartiers intégrant crèches, écoles, aires de jeux et magasins, pour éviter de devoir se déplacer… et attirer le seuil minimum d’habitants qui permettent une déserte en trams à fréquence régulière (3 min en journée, 6 le soir).

J’ai été particulièrement séduit par la généralisation des réalisations écologiques, à toutes les catégories de citoyens, y compris les plus pauvres.

Ci-dessus, découvrez en images cette rénovation écologique d’une tour de logements sociaux des années 60 dans le Freiburg Weingarten. Cinquante ans plus tard, après travaux, les charges pour le chauffage ont été divisées par 4, au profit des habitants. Un modèle pour Molenbeek !

En bonus, un reportage complet, avec une série de collègues:

Visite à Fribourg (2) from Ecolo.be on Vimeo.

Ajoutez votre commentaire »

Boom démographique: Ecolo-Groen Molenbeek s’inquiète de la fermeture de 40 lits au home communal

Le Registre national vient de livrer ces dernières statistiques. Au 1er novembre 2011, Molenbeek compte 94.253 habitants. Si Molenbeek est la troisième commune la plus jeune de Belgique, elle compte également plus de 11.700 citoyens de 65 ans et plus (1 Molenbeekois sur 8).

Face à ce défi, Ecolo et Groen Molenbeek s’interrogent sur la politique socialement désastreuse que mène la majorité PS-MR-CdH-SP.A-OpenVLD en matière de recherche d’équilibre budgétaire pour 2012 et les années suivantes.

C’est par la presse qu’Ecolo a appris il y a peu que le CPAS de Molenbeek décidait, sans concertation préalable avec les travailleurs ni avec l’opposition démocratique de fermer 40 lits de la maison de repos Arcadia et, de ce fait, de licencier 15 personnes de ce service public. Après avoir restreint l’accès la carte médicale, qui permettait à de nombreux citoyens en difficulté de se soigner à moindre coût, la majorité en place préfère à nouveau porter ses choix économiques sur le dos des usagers et des travailleurs de la Résidence Arcadia.

Ecolo et Groen s’inquiètent dès lors des orientations que prend le prochain budget 2012. En effet, l’alliance PS-MR-CDH-SP.a- OpenVLD semble davantage vouloir cueillir les fruits d’une logique néo-libérale à court terme, plutôt que d’intégrer un budget durable qui tienne compte aussi des plus démunis et des travailleurs qui se vouent à accompagner ceux-ci.

Au regard du boom démographique de la commune, au regard du vieillissement de la population, au regard de la difficulté des familles avec peu de moyens de soutenir des parents nécessitant parfois un environnement bien équipé qu’on ne peut avoir chez soi, cette décision est pour le moins étrange. Même si l’on sait que pour répondre aux nouveaux enjeux du vieillissement, les pouvoirs publics doivent diversifier les formes de soutien, d’accompagnement et de logement pour les personnes du troisième et quatrième âge, il est évident que l’on n’a pas trop de places dans les maisons de repos. Vu la crise et les risques que celle-ci s’intensifie et touche les personnes les plus précarisées, les places dans des maisons de repos publiques adaptées aux conditions financières des plus précarisées ne seront pas trop nombreuses.

La cheffe de groupe Ecolo au Conseil communal, Sarah Turine, a interrogé le Collège lors de la séance du 22 décembre. La veille, Serge Verstraeten, conseiller Ecolo au CPAS, en avait fait de même, à sa manière, devant le Conseil de l’Action Sociale. La majorité n’a donné aucune réponse satisfaisante. Nous avons prévu de réinterpeller lors du débat sur le budget du CPAS à la séance du conseil communal de janvier.

Ajoutez votre commentaire »

Ecolo et Groen! main dans la main pour une nouvelle dynamique à Molenbeek

L’assemblée générale d’Ecolo et de Groen! Molenbeek a désigné à la suite d’un  vote démocratique les candidats qui tireront fièrement leur liste commune aux élections communales d’octobre prochain.

Sarah Turine, co-présidente d’Ecolo et Secrétaire Politique régionale d’EcoloBxl, emmènera la liste (elle porte également l’opposition Ecolo au conseil communal depuis 2006 en tant que cheffe de groupe).

Sarah Turine et Karim Majoros, tête de liste et 2ème sur la liste ECOLO-GROEN Molenbeek aux élections communales d'octobre 2012

Elle sera suivie par :

  • Karim Majoros (2e), militant associatif et conseiller du Secrétaire d’État bruxellois au Logement, Christos Doulkeridis ;
  • Didier Coeurnelle (3e), conseiller communal, fonctionnaire fédéral, juriste (membre d’Ecolo et de Groen!) ;
  • Annalisa Gadaleta (4e), secrétaire politique de Groen! Molenbeek et militante pour les droits de l’enfant, co-fondatrice de THINK:child

Molenbeek, laboratoire interculturel de Bruxelles, est confrontée aujourd’hui à de nombreux défis : boom démographique, décrochage scolaire, chômage qui explose, surtout chez les jeunes. Car force est de constater que ces jeunes, en besoin d’avenir, sont laissés pour compte dans ces quartiers cloisonnés à outrance où la pauvreté est importante. Mais Molenbeek c’est aussi aussi un patrimoine culturel, architectural, environnemental riche et précieux qu’il est nécessaire de revaloriser

Pour la famille verte, notre commune mérite d’être redynamisée et a besoin de se construire une nouvelle image. La majorité LB (PS-Spa-cdH) – MR-FDF-Open VLD s’est caractérisée par un manque de vision (à long et court terme) et un manque de créativité et d’énergie pour relever ces défis pourtant capitaux. La liste Ecolo-Groen! entend donc incarner un nouveau souffle, une envie nouvelle afin de porter un projet politique novateur, participatif et émancipateur.

Ce programme se bâtira dans les prochains mois et trouvera racine notamment lors de rencontres avec le secteur associatif et les habitants.

Face aux nombreuses crises globales actuelles, c’est avec une politique locale forte en aiguillon vers les niveaux supérieurs que l’on peut offrir au citoyen une prise qui semble manquer aujourd’hui. Ecolo-Groen! Molenbeek souhaite donc apporter des solutions locales à ces crises globales en développant des projets concrets pour une société plus résistante, plus respectueuse de l’environnement et moins soumise aux diktats du marché.

Sarah Turine – Tête de liste

Constantin Lazarou secrétaire politique Ecolo

Annalisa Gadaleta secrétaire politique Groen !

Ajoutez votre commentaire »

STIB : enfants non souhaités ?

La STIB prétend sur son site internet qu’un adulte peut circuler avec 4 enfants de moins de 6 ans, sans aucune formalité. Pourquoi dès lors imposer des portillons qui leur bloquent l’accès ? Un frein à la mobilité des familles, pourtant cible privilégiée des constructeurs automobiles, menace pour l’air et donc la santé des Bruxellois.

On savait les escalators du métro interdits aux poussettes. De facto, c’est maintenant aussi le cas des portillons « de sécurité » qui se multiplient aux entrées des stations de métro.  Après de multiples expériences négatives, j’ai encore été bloqué ce matin, à deux reprises, à Comte de Flandre et à la Gare de l’Ouest, dans ma commune de Molenbeek. Mon crime ? Circuler avec deux petits enfants, dont un en poussette.

La STIB le reconnait implicitement sur son site : « s’il devait y avoir un problème avec la détection du nombre de personnes, vous pouvez toujours prendre contact avec le personnel de la station« . Sympa, mais en l’occurrence: j’ai beau élever la voix, aucun agent n’intervient, même quand 10 m nous séparent. Je l’ai encore testé vers 12h20 ce lundi à la Gare de l’Ouest. Une minute pour franchir 2 mètres. Trois essais. A l’aller et au retour. Et que dire des stations sans présence humaine ?

De plus, la STIB indique que toutes les stations ne sont pas équipées de sas accueillant les enfants. D’après la compagnie, il faudrait « planifier son itinéraire » en fonction des installations. Quel culot ! Il faudrait choisir ses activités, son domicile, sa crèche selon le bon vouloir de la société financée par la Région ?

La compagnie des transports en commun préfère-t-elle exclure une partie de son public, pourtant voyageurs autonomes de demain ? En plein boom démographique, ses missions de service public sont-elles compatibles avec cette stratégie anti-enfants  ? J’appelle la STIB à adapter la technologie de ses couteux portillons aux familles.

Commentaire (1) »

Volontaire ? Une assurance gratuite !

Encore un projet réalisé par le Ministre-Président du Gouvernement francophone bruxellois: une assurance volontariat gratuite pour les associations francophones bruxelloises. Associations de fait, asbl, comités de quartiers, associations de parents, organisateurs de débats, clubs sportifs… tout le monde est concerné. Dès ce 1er septembre 2011. Je reproduis ci-après l’article du blog de Christos Doulkeridis.

Une assurance gratuite pour les volontaires bruxellois

Sous mon impulsion, le gouvernement francophone bruxellois a approuvé les modalités d’une assurance en responsabilité civile et accidents corporels et protection juridique pour couvrir gratuitement les volontaires des associations francophones actives sur le territoire de la Région bruxelloise. Il s’agit d’une avancée importante pour les milliers de volontaires qui l’attendaient depuis 2005 et aussi un signal positif dans le cadre de l’Année européenne du Volontariat.

La Belgique compte aujourd’hui plus de 1,5 millions de volontaires. Plus de 100.000 d’entre eux s’activent, chaque année, dans les associations francophones bruxelloises, aux côtés de 7.500 travailleurs subventionnés. Ces volontaires sont des héros du quotidien! Dans un monde où l’individualisme progresse, où tout se monnaie, ils donnent de leur temps et de leurs idées. Ils améliorent le vivre-ensemble, participent au développement durable de la capitale.

Cependant, les volontaires ne sont pas à l’abri de certains incidents dans le cadre de leur action. Or, depuis 2005, une loi fédérale sur les droits des volontaires les exonère de leur responsabilité civile. Il revient dès lors aux associations d’assurer leurs volontaires en souscrivant une assurance responsabilité civile et accidents corporels.

Cette obligation ne représente pas un gros problème pour les asbl les plus importantes car elles peuvent souscrire une assurance complémentaire à celle de leur personnel rémunéré. Par contre, cela constitue parfois un obstacle pour certaines structures de taille plus réduite et pour les associations de fait francophones actives sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. Désormais, elles peuvent bénéficier d’une assurance gratuite pour couvrir leurs volontaires en cas d’accidents, de blessures, de dégâts à des tiers, etc.

Concrètement l’assurance couvre 200 journées de volontariat par an et par association. Elle est ouverte tant aux asbl qu’aux associations de fait pour des manifestations ponctuelles ou récurrentes mais de courte durée. Afin de mieux informer le monde associatif sur cette assurance gratuite de la Cocof, plusieurs séances d’informations seront organisées et une brochure explicative sera mise à leur disposition en partenariat avec la Plate-forme pour le volontariat.

Enfin, l’accès à cette assurance gratuite est facile et la procédure qui est mise en place pour y avoir recours est considérablement simplifiée. Les demandes peuvent être introduites en ligne sur www.cocof.irisnet.be. Le volontaire pouvait être freiné par l’absence de couverture. Aujourd’hui, grâce à cette assurance, même la plus petite initiative sera couverte.

Ajoutez votre commentaire »

Molenbeek peine à lutter contre l’envahissement publicitaire

Plus de 100m² de banderoles de publicité parfaitement illégales dans un quartier d’habitations, à deux pas de la maison communale de Molenbeek. La commune veut-elle vraiment faire respecter le règlement régional d’urbanisme ? Ou considère-t-elle l’œuvre d’un commerçant comme une fatalité, un mal nécessaire ?

Pour la troisième fois cette année, le 30 juin, d’immenses bâches publicitaires ont été hissées sur deux pans entiers du bâtiment à l’angle du quai des charbonnages et des rues de l’avenir et du chien vert à Molenbeek. Les façades donnant sur la fréquentée Petite ceinture arborent habituellement une fresque monumentale représentant un bateau en mer. A présent, l’espace public s’en trouve totalement défiguré.

Infractions urbanistiques

L’affichage publicitaire en Région bruxelloise est sérieusement cadré par le règlement régional d’urbanisme, le RRU pour les initiés. Les bâches présentes au coin de ma rue enfreignent ce texte à plusieurs titres.

Tout d’abord, elles recouvrent toutes les fenêtres, du premier au grenier. Interdit par l’article 4, 6ème alinéa, 2ème chapitre.

Ensuite, cela nuit à l’habitabilité des lieux. Le bâtiment pourrait servir de logement. Il est vide et la pub n’aide pas à ce qu’il trouve preneur comme ensemble de logements. Article 6 enfreint.

Enfin, sa taille, supérieure à 1m², 2 fois 50m² en l’occurrence, enfreint l’article 11 du chapitre 3.

Réaction de la commune sans effet

Sollicitée par des riverains, le service urbanisme molenbeekois et son échevin Dominique Bastenier (MR-FDF), reconnaissent l’illégalité du dispositif et assurent avoir dressé procès-verbal dès le 1er juillet. 20 jours plus tard, force est de constater que les bâches continuent à dégrader l’environnement visuel. L’Autorité va-t-elle procéder à l’enlèvement aux frais du contrevenant, comme cela se fait pour des antennes paraboliques placées par de simples citoyens ? Prévoit-elle de taxer le dispositif, dans une perspective de dissuasion ? A ces questions, la commune ne répond pas…

Il y a fort à parier que cette fois comme les précédente, la société responsable de cette infraction table sur un temps de prise d’action supérieur à la durée de la promotion dont question (soldes de juillet). Dans une semaine, elle espère sans doute que l’Urbanisme n’aura pas agi, en tous cas pas au delà du simple constat. Elle pourra alors enlever ses gigantesque bâches illégales, sans plus de conséquences.

Une force inefficace ?

L’air de rien, ce laisser-aller, ce laisser-faire, ici sur une préoccupation qui peut sembler anecdotique, participe au sentiment général des habitants de cette entité de 92.000 habitants: la commune est impuissante. Enfreindre la loi, pour ceci ou pour des faits plus graves, semble impuni.

Dans cette problématique comme dans d’autres, au bourgmestre et aux échevins (majorité PS-SP.a-CDH-CD&V-MR-OpenVLD) de nous démontrer qu’ils ne sont pas simplement impuissants !

Ajoutez votre commentaire »

Vivre ensemble à Molenbeek : un défi communal !

Communiqué de presse rédigé dimanche après-midi, 19 juin 2011, avec mes camarades des locales Ecolo et Groen de Molenbeek

Ecolo et Groen Molenbeek (opposition) ont suivi avec intérêt et parfois étonnement les réactions des uns et des autres suite à l’annonce du départ d’une entreprise du quartier maritime. Il importe, sur des questions aussi sensibles, de prendre en compte l’ensemble des dimensions qu’elles recouvrent et de laisser place à la nuance.

La commune de Molenbeek s’étend sur un large territoire et connaît des réalités bien différentes selon les quartiers.

Le quartier Maritime dont il est question ici connaît régulièrement et ce depuis longtemps des tensions que l’on ne peut nier. Ces tensions sont d’ordres multiples : économiques, culturelles, sociales, sécuritaires,… et touchent également, même si c’est dans une moindre mesure, d’autres quartiers de la commune et de Bruxelles.

A ces difficultés, il faut fournir une réponse globale. La commune ne peut répondre seule aux problèmes liés, par exemple, au chômage, à l’échec scolaire, à la délinquance, ou encore au de trafic de drogue. Mais si les autres niveaux de pouvoir régional, communautaire et fédéral ont leur part à prendre, la commune a évidemment un rôle important à jouer comme acteur de proximité.

Si la commune investit dans le quartier, notamment via les maisons de quartier, la CLES-sports et le centre communautaire maritime, il y a un manque criant de politique proactive de la part de la majorité en place pour aider au « vivre ensemble » dans le quartier. La commune semble avoir opté pour une politique à courte vue tentant dans le meilleur des cas à divertir les habitants plutôt que de viser à un travail de fond qui renforcerait leur participation citoyenne et par la même leur intégration dans la vie sociale.

Le cercle vicieux de la peur et du renfermement sur soi doit être stoppé net. Il s’agit de mettre en place un réel plan d’action oeuvrant au dialogue interculturel et à la construction collective du quartier par les habitants, les entreprises, les associations, les travailleurs, les écoles et les pouvoirs publics.

Parallèlement, il importe que chacun puisse se sentir en sécurité* . Pour ce faire, il est urgent de renforcer les moyens pour la zone de police : remplir le cadre (il manque une centaine de policiers pour remplir le cadre de la zone), réévaluer les moyens financiers pour la zone (vu l’augmentation importante de la population) mais également d’avoir plus de policiers bruxellois qui connaissent les réalités du terrain. Enfin, il s’agit d’évaluer l’utilisation des moyens. Il serait extrêmement positif pour l’image de la police, pour son contact avec la population de renforcer la police de proximité : agents de quartiers, brigade piétonnes ou cyclistes devraient remplacer partiellement les patrouilles automobiles.

Enfin, la commune doit mener une politique proactive d’accueil des entreprises et des commerces dans notre commune qui ne manque pas d’atouts : c’est une commune proche du centre-ville, bien desservie par les transports en commun, qui a sur son territoire le futur plus grand pôle intermodal (gare de l’ouest), une commune qui regorge d’espaces publics verts et conviviaux, avec une population jeune aux talents multiples.

Il est urgent que mixité, diversité et dialogue soient mis au rang des priorités dans toutes les dimensions de la politique communale.

En cohérence avec toutes nos interpellations depuis le début de la législature sur ces enjeux, nous interpellerons les autorités lors des prochains conseil de police du mardi 21 juin et conseil communal du jeudi 30 juin.

Ajoutez votre commentaire »