Ce jeudi 21 février 2013, la nouvelle majorité molenbeekoise présentait sa note de politique générale, son programme « de gouvernement », pour les 6 années à venir. Dans un ensemble d’actions visant à la transition écologique de la commune, cette note marque une série d’avancées, dans un esprit de collégialité: émancipation des jeunes, économies d’énergie, participation, amélioration du cadre de vie…

En tant que nouvel échevin du logement et des propriétés communales, je me réjouis des actions innovantes que nous allons mener au profit des Molenbeekoises et des Molenbeekois.

Face au boom démographique, aux crises économique et du logement, Molenbeek s’attellera avec force et conviction à rendre effectif le Droit au logement.

Échevin du logement depuis quelques mois, j’ai dressé une liste ambitieuse de chantier : construction de logements public, rénovation du parc de logement public existant, lutte contre l’insalubrité et les marchands de sommeil, mise en place d’un guichet unique d’inscription, diversification de l’offre…

Le logement est au centre des préoccupations des Molenbeekois. Une préoccupation encore plus présente pour les publics rencontrant des difficultés d’accès au logement. C’est pourquoi le Collège mettra les moyens : au moins 800 logements publics à finalité sociale seront construits.

Plus généralement, je serai attentif à la mixité sociale sur l’ensemble de la commune. La production de ces 800 logements permettra à tout le moins d’atteindre l’objectif régional de 15% de logements publics à finalité sociale et ce dans tous les quartiers de Molenbeek. L’offre sera diversifiée tant au niveau des prix, qu’au niveau des initiateurs (publics/privés) ou de leurs occupations (propriétaires/locataires).

Pour répondre à la demande croissante de logement, le parc public sera entièrement mis aux normes d’ici 2018. Isolation, économie d’énergies… permettront de réduire les factures des locataires. En outre, pour l’ensemble des opérateurs, les décisions d’attribution de logements devront être objectivées, dans un souci de transparence et de bonne gouvernance.

Le Collège aura à cœur de lutter contre l’exploitation de la misère humaine en combattant l’insalubrité et les marchands de sommeil. Comment ? Avec davantage d’agents de terrain, en encourageant la rénovation grâce aux primes et en développant une taxation plus dissuasive, le tout dans la plus étroite collaboration entre tous les services : Cellule Logement, service population, zone de police et l’Inspection Régionale.

Par ailleurs, une attention particulière sera portée aux simplifications administratives avec la mise en place d’un guichet unique d’inscription pour tous les logements publics.

Le logement constitue un enjeu central. La majorité en a plus que conscience et mettra tout en œuvre pour répondre au mieux aux attentes des Molenbeekois.

Les projets-phares:

  • Au moins 800 logements publics à finalité sociale supplémentaires, sociaux et moyens, dans tous les quartiers: 600 via le Plan logement régional, 100 communaux, 100 d’agences immobilières sociales.
  • Mise aux normes complète du parc public de logements publics d’ici 2018, isolation et économies d’énergie dans tous les projets pour diminuer les factures des locataires (transition écologique).
  • Lutte accrue contre l’insalubrité et les marchands de sommeil: davantage d’agents de terrain, une orientation vers les primes à la rénovation et une taxation dissuasive.
  • Un guichet unique d’inscription pour tous les logements publics (Logement molenbeekois, propriétés communales, agence immobilière sociale M.A.I.S).
  • Diversification de l’offre, avec les associations, construction d’habitations communautaires solidaires: tels que community land trust, logements pour jeunes (18-25 ans) et pour les personnes âgées.
  • Mise en vente de nouveaux logements moyens à prix démocratiques : SDRB, conventionnés.
  • Des décisions objectivées d’attribution de logements chez tous les opérateurs.
  • Un accompagnement social et communautaire renforcé, avec les associations.
  • Réquisition douce de logements abandonnés (droit de gestion publique) et remise en location forcée par la commune.