Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Manche 4 de m…

Friday, January 29th, 2010

Des cirrus, une heure d’aller-retour au déco sans pouvoir me détacher, puis un tas avec 75 autres couillons.

Manga 2, 26 Enero 2010

Wednesday, January 27th, 2010

Manga 2
Aujourd’hui, ils nous mettent une manche de 55km, 66km à voler au total: le départ n’est pas au déco, mais 8km plus loin à la Diente. Malheureusement, je prends mon temps pour me préparer et comme je suis une bonne poire, je ne fais pas valoir mon droit à passer devant dans la file parce que j’ai fait mieux que 45 klettes hier. Résultat, je décolle dans les derniers. Entretemps, on entend à la radio sur la fréquence sécurité plusieurs pilotes qui se sont ramassés dans les arbres. Techniquement, c’est du ressort de la fréquence récup’, mais bon…
En l’air, c’est le bonheur, hormis mes 30 premières secondes je ne fais que monter, si bien qu’après 8 minutes je suis déjà bon pour faire la transition vers le Peñon. J’y arrive malgré tout dans les derniers, n’ai pas trop de mal à me refaire, et hésite comme hier entre le Wall et Crazy. Cette fois-ci j’opte pour le Wall, qui ne donne pas terrible. Je pers une douzaine de secondes à faire des allers-retour peu rentables. Après un a-r un peu plus généreux, je décide d’abandonner la place. Je contourne donc Crazy (trop bas pour passer au dessus), et ce faisant j’arrive effectivement à monter un peu, assez pour voir une, puis deux voiles dans les arbres, avec les pilotes apparement sains et saufs mais pas très actifs (j’imagine le “surtout ne pas péter” qui doit leur passer par la tête, l’horreur) qui pendouillent en dessous. Je préviens la fréquence Sécu pour faire mon intéressant et pour m’assurer que ce ne soient pas deux nouveaux en plus. J’essaie un peu d’enrouler le thermique de Crazy, mais l’envie de rejoindre les pauvres gars en bas me coupe un peu la chique. Je décide donc de la jouer “soaring”. Un peu plus loin, je trouve un bout de montagne dénudé qui marche assez bien, et m’expédie à 3000m. Un gars avec une Advance jaune me rattrape, mais poursuit sa route. Quand j’ai atteint les 3000, le bonhomme est au bout de la crête, mais 800m plus bas et est obligé de revenir. Je vais au bout de la crête, refait tant bien que mal un demi-plein, puis m’engage vers la balise du départ, la Diente B43.
De nouveau le dilemme classique: ou bien aller tout droit et risquer de ne rien trouver en chemin, ou prendre un détour avec plus de trucs qui donnent, avec le risque de quand-même ne rien trouver et plus de kilomètres et de temps à perdre. J’opte pour la première possibilité, et ne trouve effectivement rien. Je rejoins néanmoins la première balise. Je tombe dans un des pièges des GPS: la première balise est un “Exit Cylinder” qui ne compte que quand je serai sorti. Mais je ne sais pas trop par où sortir: le système de navigation ne me montrera le point suivant (B25 Lapila) que quand je serai sorti. Heureusement le Digifly est un peu mieux conçu et montre aussi la balise suivante. Mais se pose un autre problème: entre B43 et B25, c’est la plaine. Je pourrais faire un détour de 300% et aller rejoindre B25 par les colines, mais sans garantie d’y arriver, je décide d’y aller par la plaine. Depuis la fin de la crête de Crazy, je suis seul au monde, plus qu’une poignée de gars bien derrière moi et je n’ai pas réussi à rejoindre la grape.
La plaine ne marche pas, donc je me retrouve assez vite par terre. Je me choisis un champ dégagé, mais trébuche, et me ramasse la seule pierre du champ dans le genou, je me relève tout de suite mais pas glorieux. Il ne faut pas trois minutes pour que je me fasse rejoindre par une dizaine de paysans curieux, très gentils, qui m’aident à replier puis l’un d’entre eux me rammène à la route en voiture. Dix minutes plus tard la navette est là.
Résultat: 11.5km, les trois pilotes dans les arbres à Crazy Thermal Mesa sont sains et saufs et leur matos aussi. C’est déjà deux gars (AK était hors compèt’) qui sont derrière moi aujourd’hui, yek yek yek! Moi je vais avoir du mal à faire mes premiers pas demain, à cause du genou, mais rien qui ne vaille d’aller voir un toubib, c’est tout à fait supportable après dix pas.
Demain, je décolle tôt!

Task 2

Samedi, j’aime bien les pingouins (gouins, gouins, les pingouins)

Saturday, December 5th, 2009

Samedi, je commence la journée en allant à pied au centre-ville acheter une adaptateur pour les prises électriques, et récupérer un magazine que j’ai oublié à l’auberge. Le grossier merle qui m’a refusé la moindre assistance hier est toujours aussi sympa. Il doit pas aimer son boulot. En plus il est moche.
La ville est assez chouette, beaucoup plus anglophone que les alentours ou on interpelle les gens en afrikaans; fait penser assez fort à San Francisco, même si j’ai pas vu de maison bleue. En allant chercher la voiture que j’ai réservée pour le w-e, je suis soudain assailli d’un doute affreux: le type qui m’a repris l’autre voiture hier était-il vraiment un loueur de voiture? Torturé par le doute, je file donc à l’aéroport, pour voir par moi-même. Ne trouvant que des clones, je décide d’aller voir au guichet. Heureusement je suis rassuré, tout va bien.
Etape suivante, je vais visiter la péninsule du Cap de Bonne Espérance. Je m’arrête à Simon’s town, où je prends 25 milliards de photos de pingouins pour Emilie. Je continue ensuite ma route jusqu’à l’extrémité de la péninsule. C’est joli, y a des oiseaux qui soarent sur la falaise spectaculaire, y a des kudus, et un vent à décorner les lions. En sortant, coup de bol, la route est innondée de babouins petits et grands, et y sont pas agressifs. Encore 100 photos de plus.
Après, je vais à Stellenbosch ou j’ai un lit en dortoir. Auberge sympa.
Les prévisions annoncent du vent fort sur la semaine prochaine, et du vent gentil pour demain, donc je vais aller à Porterville pour faire un vol. Ce coup-ci ce sera un aller-retour, je DOIS rapporter la voiture à l’aéroport

Jeudi 3, Samedi 4: enfin volé

Friday, December 4th, 2009

Le jeudi matin, ayant fait des heures sup’ à Addo, je me permets de partir plus tôt. Je file vers Wilderness, ou il y a de nouveau un vent à décorner les zèbres. En chemin, je me fais projeter un vieux pneu à 120km/h qui percute mon pare-choc puis mon pare-brise. Je suis donc contraint d’aller échanger la voiture à George (c’est pas sa voiture à lui). Pas grave, je suis assuré.
Entretemps j’ai décidé d’aller voler à Porterville, que je rejoins vers 21h. S’ensuit une heure de discussion avec le maitre des lieux, Rob Manzoni, autour d’un verre.
Vendredi, enfin le grand jour! Les conditions sont bonnes, je file au déco du Dasklippas, me fais rejoindre par un pilote allemand, je décole en premier, on fait tous les deux un tas, puis on remet ça, et ce coup-ci c’est thermonucléaire. Des thermiques un peu partout, faciles à enrouler, même si un peu fort prononcés. Je fais 20 bornes, puis vais me poser au bout de la route. Mais là, y a justement un thermique, qui commence à 50m/sol, que je DOIS enrouler. Il me remmène 900m plus haut et 4km plus loin où enfin je pose. S’ensuit 2h de stop et de navette.

04dec09
Le soir, je dois rapporter la voiture à Cape Town, conséquence d’un planning original un peu modifié. Manque de bol, mon auberge de jeunesse était surbookée, je suis donc contraint de trouver un hôtel en dernière minute, sans voiture, un soir ou la ville est en fête pour cause de FIFA World Cup 2010, qui avec l’”HIV-AIDS” et les violences domestiques sont à peu près les seuls sujets abordés à la radio. Enfin, étant plein de resources, j’y arrive et moins d’une heure après me voilà dans un hotel sans prétentions sur les hauteurs de Signal Point, Cape Town.
Demain, je visite les pingouins sur la péninsule, la ville, puis on verra.

Mardi, Mercredi: j’aime bien les éléphants

Wednesday, December 2nd, 2009


Le mardi, toujours pas de conditions potables à Wilderness. Comme je suis “attendu” le soir à Addo, je mets les voiles. En chemin je tombe sur le Knysna Elephant Reserve Machin Bidule, que le Routard reseigne comme un peu cher et un peu court, mais je me dis bon, j’entre, achète la place plus le seau de fruits pourris à donner aux éléphants. C’est tout aussi gluant que ça en a l’air, la trompe (60 000 muscles, contre 1200-chose dans tout le corps humain), puis on peut faire joujou avec pendant une demi-heure. C’est chouette, mais c’est limite piège à touriste effectivement. Enfin, ça permet un peu de contact avec les lourdauds plus rassurants que ceux du mercredi. Je continue vers l’est, jette un coup d’oeil au pont de la Bloukransrivier, évite de justesse de me laisser tenter par un saut à l’élastique (j’aurais pu, mais je préfère me limiter à un ratelier), puis trace vers Port Elizabeth et Addo. PE à l’air glauque, puis Addo village a l’air pas du tout accueillant, je finis par tomber sur le gîte, tenu par un couple de retraités (?) français, hyper confortable et pour un prix scandaleusement bas.
Mercredi est sensé être mon premier sur deux jours à Addo Elephant National Park, je cède cependant à la tentation, et une fois mon ticket acheté, je rebrousse chemin, et file au site du coin: Mullersberg, à Kirkwood. Sur Internet, c’est assez mal renseigné, avec des coordonnées avec pas beaucoup de chiffres après la virgule, mais je décide de tenter le coup. La meï de la réception du parc me dit de faire un détour de 80 bornes parce qu’il faut un 4-4, mais en tête brulée, je décide de quand même prendre le chemin du GPS. Le chemin du GPS est tout a fait potable; genre piste à gravier. A Kirkwood, je continue de suivre le GPS, puis me trouve devant une grille ouvrable, mais fermée. Je décide de rebrousser chemin, mais après 500m je me rends compte que je suis suivi par les flics. “M’sieur, m’sieur, euh peux? -Oui tu peux!”. Donc je tente le coup. La route vers le déco elle-même, elle est renseignée comme 4-4 nécessaire. Je m’avance avec la Mazda3, pendant 3km aucuns problèmes, c’est plus du qualité Létanne que du Fumay. Puis, toujours avec un bon revêtement, c’est la côte trop raide. A mi-côte, je suis contraint d’abandonner, sans possibilité de faire demi-tour, je me tape le gros du retour en marche arrière, dur dur avec une conduite droite. Puis la journée étant bien entamée (13h), je file au Parc. Bref, toujours pas volé, pas volé depuis un mois, chose qui ne m’était pas arrivé dep, uis un an.
Au Parc, rien à redire, super, des élephants, des tig’, des zèb’, des buf’, des kudus, des elands, des phacochères, des tortues, des chacals, des lièv’. Les éléphants sont bien gentils, mais quand même on est pas rassuré quand y en a un sur la piste. Et y sont lents…Le soir, je décide de sortir par la sortie Sud, mais après 3/4 du chemin parcouru, un lourdaud assez immense me montre que je suis chez lui et que je ne passerai pas. Je suis donc contraint à faire demi-tour et à sortir par l’accès principal.
Voulant écourter mon séjour pour retourner à Wilderness, je décide de faire les heures sup’ et me présente pour un un tour nocturne. Le tour est bien sympa, on a vu des tas de kudus, de chacals, de lièvre et des autruches, mais point de vue photos, il faisait trop noir.
Demain je me lève tot, pour être plus vite à Wilderness pour enfin voler, inch’allah