Samedi, je commence la journée en allant à pied au centre-ville acheter une adaptateur pour les prises électriques, et récupérer un magazine que j’ai oublié à l’auberge. Le grossier merle qui m’a refusé la moindre assistance hier est toujours aussi sympa. Il doit pas aimer son boulot. En plus il est moche.
La ville est assez chouette, beaucoup plus anglophone que les alentours ou on interpelle les gens en afrikaans; fait penser assez fort à San Francisco, même si j’ai pas vu de maison bleue. En allant chercher la voiture que j’ai réservée pour le w-e, je suis soudain assailli d’un doute affreux: le type qui m’a repris l’autre voiture hier était-il vraiment un loueur de voiture? Torturé par le doute, je file donc à l’aéroport, pour voir par moi-même. Ne trouvant que des clones, je décide d’aller voir au guichet. Heureusement je suis rassuré, tout va bien.
Etape suivante, je vais visiter la péninsule du Cap de Bonne Espérance. Je m’arrête à Simon’s town, où je prends 25 milliards de photos de pingouins pour Emilie. Je continue ensuite ma route jusqu’à l’extrémité de la péninsule. C’est joli, y a des oiseaux qui soarent sur la falaise spectaculaire, y a des kudus, et un vent à décorner les lions. En sortant, coup de bol, la route est innondée de babouins petits et grands, et y sont pas agressifs. Encore 100 photos de plus.
Après, je vais à Stellenbosch ou j’ai un lit en dortoir. Auberge sympa.
Les prévisions annoncent du vent fort sur la semaine prochaine, et du vent gentil pour demain, donc je vais aller à Porterville pour faire un vol. Ce coup-ci ce sera un aller-retour, je DOIS rapporter la voiture à l’aéroport