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Manche 4 de m…

Friday, January 29th, 2010

Des cirrus, une heure d’aller-retour au déco sans pouvoir me détacher, puis un tas avec 75 autres couillons.

British Open: manches 1 et 2 nullos

Wednesday, July 1st, 2009

Enfin le 3ème jour, la météo est assez bonne pour organiser une manche.

On nous envoie à 100km au Nord-Est. Je décolle dans le dernier groupe (vol vert), gratte trop le relief et plombe gentiment, en me trouvant trop bas en vallée pour encore trouver quelque-chose d’exploitable. Je me tape une heure de traverses de champs et de barbelés avant d’être au village. Je prends la voiture pour un deuxième essai en libre. Plus personne au déco sauf Karolina, une polonaise. Elle propose de descendre la voiture et m’aide à décoller. Là (vol bleu), je file plus rapidement en vallée, et trouve un thermique qui me fait monter à 2399m. Je suis le relief, puis retourne en vallée et ne trouve plus rien d’exploitable. Je pose à Villafranca (apparement un classique pour les débutants), me tape une heure à traverser les barbelés et les champs de blé sauvage, puis une demi-heure pour attendre la navette qui m’emmène… dans la direction opposée (sois disant pour me refiler au bus qui pourrait aussi bien me prendre là ou j’étais). Finalement je suis à la base vers 18h30. Wim fait le goal (trace orange) en 4ème, deux minutes après le vainqueur. 26 pilotes font le goal.

BritishOpenTask1

Ce mercredi, ils montent les mises, avec la même route mais un goal à 125km. Il y a une belle couche d’inversion à 2000m, mais pas de quoi s’inquiéter. Environ 12 secondes après son déco, Wim annonce qu’il va reposer au déco, parce qu’il a une clé dans ses suspentes. Comme je ne suis pas encore parti, je me détache pour l’aider. Il pose sans trop d’embuches, donc je décolle, en oubliant de me rattacher à la poitrine (pas confortable mais pas dangereux) et en plombant comme un fer à repasser, j’ai failli faire un cratère dans la route. Je recommence la
même connerie qu’hier, je suis des gros losers qui grattent le relief
au lieu d’aller en vallée. A un moment, le Meet Director annonce sur la fréquence sécurité que le pilote numéro %£µ$ a un(e) #§&%* à sa voile. Je fais pas attention, vu que je suis entrain de négocier ma déchéance point de vue altitude. Un peu plus tard, je me rends compte qu’inconsciemment j’étais en train de corriger un problème assez ennuyeux: dès que je lache les commandes, je tourne gentiment à gauche. Ca faisait 1/4 d’heure que je corrigeais à droite. Ca n’a pas du aider la performance de ma voile. C’était peut-être bien moi le pilote numéro %£µ$. Finalement je fais un tas, pas trouvé un seul thermique exploitable (trace verte). Je retraverse 3 kilomètres de barbelés et de champs, remonte sans grandes conviction vers le déco mais c’est trop fort. Fin de la journée. Wim fait le goal, environ 15ème. 40 pilotes for le goal.

BritishOpenTask2

Manche 6, Vendredi 9

Friday, January 9th, 2009

Une manche très courte en ce qui me concerne. Les organisateurs proposent une tâche pour minimaliser les récup’ vu que c’est la dernière. Ils nous envoient au Divisadero.
Je fais une première fois le plein au déco, une deuxième fois au Peñon toujours aussi magique, enfin une 3ème fois (3450m) à la Crazy Thermal Mesa. Il reste environs 10 minutes de parking en attendant le top départ. Là tout le monde traverse et raccroche en face. Y a rien qui donne terriblement. Arrivé au bout de la montagne, j’enroule une dégueulante, et le fais enterrer dans le Mordor (celui-là même dont je m’étais sorti dimanche). Sauf que là je me fais vraiment enterrer. J’ai le choix entre sauter un obstacle qui est à finesse 8 et proche et un autre qui est à finesse 10 et loin. Manque de bol, ca dégueule à finesse 4, au mieux.
Bref, ça se finit dans les arbres. Je me refuse d’en choisir un en particulier. Coup de bol, je me pose sur la selette une demi seconde après le premier contact entre la voile et les arbres. Pas une égratignure, et plus important pas une déchirure de voile ou de suspente. Il me faut quand même une demi-heure pour libérer la voile en grimpant dans l’arbre.
Je replie, et me retrouve nez à nez avec Roger, un Américain qui a eu la bonne idée de me suivre et a eu encore plus de bol à l’atterrissage en forêt.
Nous en sommes quittes pour deux heures de descente en sentiers caillouteux, suivies de 15 minutes dans la benne d’un pickup (ou se trouvaient aussi un Mexicain et deux chevaux – normal on est au Mexique) puis par 2 heures de taxi collectifs.

Je finis 101ème de la manche, et 103ème au général.

Elevation Profile
Speed Profile
2009-01-09_17-58
Le vol sur Léonardo

Manche 3, Mardi 6

Tuesday, January 6th, 2009

Une manche en étoile. avant de décoller, on voit que ça se développe au niveau des cyrrus. Donc je me dis “léger mitige de l’activité thermique, mais pas de saloperies de coins sans thermiques.
Effectivement, ça monte tout seul, un peu partout, et ça ne dégueule pas entre. A 12h05, je regarde ma montre, je fonce vers le Start, plombe raisonnablement, et une fois touché le cylindre intérieur, je vais me refaire au Peñon qui monte en flèche. Une fois presque en haut, je vois tout le monde qui file vers le Start. Je regarde ma montre, ah oui, juste, le start était à 12h15. Pas grave, je finis de faire le plein, et vais faire la formalité de refaire le start puis de refaire le plein au Peñon. Après ça je suis toujours dans une place respectable dans le peloton, donc pas de problèmes. je me dirige vers la première balise à 10km de là, sans histoire, y a des pompes partout. J’y arrive 45 minutes plus tard environs. Je reviens sur mes pas, vu que la balise suivante est au déco.
J’y arrive 20 minutes plus tard, fais un petit plein, fais un grand plein au Peñon, puis à la montagne derrière le Peñon, fais un nouveau record personnel d’altitude (3527m). Puis passe sans problème à la balise suivante; celle où je me suis planté hier.
Je la passe, mais y a personne qui trouve rien. Au lieu de me parquer pour attendre un cycle, je suis des voile plus perfos que moi qui traversent la vallée pour raccrocher en face. Sauf que je raccroche que dalle. Je me pose dans un verger entrre deux arbres, dans les deux minutes y a un type en quad qui vient me regarder faire. Après avoir replié, j’en profite pour lui demander de me conduire à la route.
Après les 15 minutes les plus inconfortables de ma vie, et 1h30 de navette, j’arrive au QG. Je leur passe mon GPS…

…et là, je vois juste “distance mini”. A voir ma gueule, les organisateurs disent tout de suite qu’y a quelque chose qui foire, qu’ils regarderont quand y aura moins de monde.

Je reregarde ma trace, vérifie avec Greg Blondeau du comité des pilotes que tout est OK, et là je trouve mon erreur: le p***** de cylindre du Start était de 2km, or, le Peñon d’ou je suis reparti, n’est qu’à 1,75km du Start. Donc c’est comme si j’étais jamais parti.

AAAAAAAAAAARGHHHHHHHH.

Ca m’apprendra, ça reste un superbe vol dans des conditions idéales…

Demains, les conditions devraient être encore mieux, et je m’amuse bien, c’est ça qui compte, non ?

Elevation Profile
Speed Profile
2009-01-06_17-52

le vol sur Léonardo

Manche 2, lundi 5

Monday, January 5th, 2009

Une manche de 68km. Je m’élance et gagne sans difficultés 500m. Je perds puis regagne assez pour faire le Peñon, qui est sur la route de Start. Alors que je dois méchamment me pencher pour le voir sous mes pieds, je commence à dégueuler, du -5 intégré pendant 3 minutes. Je me dirige vers la vallée pour poser, mais heureusement je retrouve quelque-chose, qui me permet de remonter. A ce moment là, tout le monde ou presque est déjà a peu près devant. Je suis deux DHV2(-3) mais ils arrivent à exploiter des trucs que quand j’arrive il ne reste plus rien. Comme je ne suis pas assez haut pour passer à massif suivant, je rebrousse chemin, d’autant que je m’estime sous le vent.(voir boucle)
Là je finis par trouver un truc qui me mène plus haut que je n’ai jamais été, 3360m AMSL. Je passe au massif suivant pour prendre le Start et la première balise, les balises 2 et 3 étant respectivement sur le premier massif et sur le deuxième. Là je trouve plus rien, sauf des pompes poussives entourées de dégueulantes. C’était le motif de la journée: partout où ça montait pas, ça dégueulait; quand on vient de faire un plein de 1000m, normalement on se dit “chic, tranquille pour 1/4h!”, mais là non, on pouvait être content d’avoir fait 2km avant d’être à terre.
Je me trouve seul, 300m en dessous d’un peï qui lui est assez haut pour avoir un bon truc, faisant du yoyo sous le vent (ça semblait sous le vent partout, motif 2), avec des vaches nulle part.
Motif 3: fallait suivre la grappe, sinon t’étais enterré dans la vallée où les nuages bachaient tout partout et plus d’espoir d’avoir un thermique.
je finis d’en avoir assez de cette ambiance malsaine (sous le vent, sans soleil, sans vaches, à faire du yoyo) et vais poser; fini aujourd’hui pour moi.

le vol sur Léonardo

Elevation Profile
Speed Profile
2009-01-05_17-32